Après ce vote, le texte visant à autoriser le travail de certains salariés le 1er-Mai va directement être examiné devant une commission mixte entre les députés et les sénateurs.
«Nous ne laisserons rien passer», a prévenu le patron des socialistes Olivier Faure, face à la «violence de fanatiques qui ne servent aucune cause» et qui s’en sont pris aux siens.